Menu mobile Camerise Québec

L'industrie

La plantation de camerisiers a débuté au Québec en 2007 et les premières récoltes commerciales ont été effectuées en 2012. Bien que cette production soit encore considérée comme émergente, à ce jour (2017), plus de 1 000 000 de camerisiers ont été mis en terre dans toutes les régions du Québec par plus de 200 entreprises agricoles.

Bien que pratiquement le tiers des superficies soit situé au Saguenay–Lac-Saint-Jean, on retrouve aujourd'hui des producteurs à travers tout le Québec.

Nous estimons la production actuelle (2016) à environ 30 000 kg. 

Une croissance remarquable

Quantité et évolution des récoltes

Évolution de l’implantation du camerisier au Québec de 2007 à 2015

  • 2 000 Plants en 2007
  • 6 000 Plants en 2008
  • 30 000 Plants en 2009
  • 50 000 Plants en 2010
  • 80 000 Plants en 2011
  • 90 000 Plants en 2012
  • 200 000 Plants en 2013
  • 250 000 Plants en 2014
  • 300 000 plants en 2015

Les volumes de production augmenteront rapidement à mesure que les plantations gagneront en maturité et que les producteurs acquerront de l'expérience. En effet, la majorité des plantations ont été réalisées seulement à partir de 2013 et le camerisier atteint sa pleine maturité que vers l'âge de 6 ou 7 ans.

Èvolution de l'implantation du cameriser au Québec

Source : MAPAQ, Direction régionale du Saguenay–Lac-Saint-Jean

Évaluation du marché et perspectives économiques

Actuellement, la demande excède largement l'offre et le producteur obtiendra facilement 6 $ le kilo sur le marché de gros (congélation), 12 $ pour la vente directe à un transformateur "artisanal", 15 $ pour la vente à un restaurateur, 20 $ pour la vente directe au consommateur (vente en kiosque) et 9 $ le kilo pour des fruits vendus en auto-cueillette à la ferme.

Exportation de la camerise

En 2015, environ la moitié de la récolte a été vendue à des transformateurs du Québec et l'autre 50 % fut exporté dans d'autres provinces canadiennes et en Asie.

En (2015), 35 % des fruits transformés ont servi à concevoir des confitures et tartinades, 20 % de fruits séchés, 19% des boissons et jus, 10 % se sont retrouvés sur le marché de détail, 9 % ont été utilisés par des chefs et le réseau HRI et finalement 7 % des fruits ont été incorporés dans des yogourts ou utilisés à d'autres fins.

Recherche scientifique et médicale

Il se fait très peu de recherche scientifique actuellement au Québec. La recherche universitaire à laquelle nous avons accès se réalise très majoritairement à l'Université de la Saskatchewan, depuis le début des années 2000, par l'équipe du Dr Bob Bors.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site de l’Université de la Saskatchewan